Edito : Quelle ville voulons-nous ?

Publié le par D.C.A.

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La rivière L'Ethelin, chemin du Pâtis, Châtillon-sur-Loire


La parution du premier numéro de D.C.A. a suscité de nombreuses réactions. Et c’est tant mieux !
 
Beaucoup nous ont félicités, d’autres nous ont critiqués, certains sont restés silencieux, des petits malins ont même cru sentir le discret parfum d’une future liste pour les élections municipales…
 
Nous ne le cachons pas : les compliments nous font plaisir. Mais les critiques de bonne foi sont également bienvenues car elles nous obligent à nous améliorer. Elles nous encouragent parce qu’elles montrent que le débat est ouvert, que la démocratie peut exister. Et c’est bien cela notre objectif.
 
Pointer les insuffisances et les égarements, exprimer des doléances, défendre nos propres points de vue, imaginer des solutions inédites et les soumettre à la discussion collective, voilà ce que nous entendons faire. Car si nous avons le courage de pousser des « coups de gueule », nous aurons aussi celui de donner des « coups de chapeau » quand il y aura lieu.
 
Parce que nous sommes convaincus que l’exercice de la démocratie relève de l’échange et de l’argumentation, nous nous efforcerons d’avancer des propositions pour chaque grand sujet en débat. C’est pourquoi nous avons choisi de consacrer une grande partie du second numéro de D.C.A. aux problèmes de l’urbanisme dans notre ville.
 
Pourquoi ce thème ? Parce qu’il est trop important pour être laissé aux seuls « décideurs ». Il nous concerne toutes et tous. L’espace public est un espace que nous partageons et qui nous engage les uns envers les autres. Chacun doit y être animé du principe de responsabilité. C’est notre cadre de vie collectif qui est en jeu et un aménagement raté défigure la ville pour des dizaines d’années ! Souvenons-nous de la place Sainte-Anne ! Cela vaut donc la peine d’y réfléchir et d’en discuter tous ensemble. Le sujet est immense et les problèmes complexes. Tout ne sera pas traité dans ce seul numéro de D.C.A.. Nous y reviendrons donc régulièrement.
 
Un dernier mot : notre site Internet fonctionne. À ce jour vous avez été plus de 700 à venir le consulter. Continuez ! Vous pouvez y retrouver les articles du journal. Mais, surtout, vous pouvez ajouter vos commentaires sous chaque texte, formuler vos critiques, apporter vos idées, poser vos questions, proposer des thèmes de discussion, etc… N’hésitez pas ! Le site est à votre disposition.

Publié dans Editoriaux

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J
N'est-ce pas le rôle d'une municipalité de prévoir la circulation; y compris sur les trottoirs ? <br /> Ces amènagements, d'ailleurs, sont-ils appropriés pour le passage des voitures d'enfants ?
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A
Comme beaucoup de Châtillonnais je me suis demandé ce que venait faire ce nouveau petit passage au pied du Crot Bonnet. Et en lisant le commentaire de Véronique Zecevic je comprends encore moins....elle a donc décidé de créer un trottoir sur un parking public ? C'est plutôt sympathique pour les piétons mais je ne savais pas que c'était possible et cela m'étonne.
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Z
Bonjour à la D.C.A.<br /> Permettez-moi d'user de mon droit de réponse. Pour ceux qui ne le savent pas encore mon mari et moi sommes les nouveaux propriétaires du CROT BONNET, rue Martial Vuidet. Le passage, le long de notre propriété, a été créé en vue de permettre aux piétons de pouvoir circuler sans avoir à descendre sur la chaussée pour éviter les voitures qui rendaient ce trottoir impraticable. Voici deux étés que nous voyons des promeneurs venant du Mantelot, avec entre autre des poussettes, circuler sur la chaussée.<br /> Il ne s'agit pas de permettre à Médor de se soulager et encore moins de faciliter le patin à roulettes, l'état du revêtement ne le permet pas, mais tout simplement d'un geste citoyen pour la sécurité de tous. De plus, un magnifique panneau d'interdiction de stationner est fixé sur le mur d'enceinte, il ne s'agit donc pas d'un parking mais bel et bien d'un trottoir. Il n'y a donc là aucun mystère... à déblayer...
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